Kathmandou

Publié le par Sur la route de soi

Camping près des bouddhas dorés

   Nepal Kathmandou Swayambhnath (4)"Prendre la ring road sur votre gauche (direction Swayambudnath), puis, lorsque vous voyez les 3 grands bouddhas dorés, prenez à droite (juste avant les boudhas -ça on le savait pas alors on a fait un tour gratuit, dans le sens des aiguilles d'une montre s'il vous plaît, comme le veulent les coutûmes religieuses locales). Là, il y aura un portail bleu et vous y serez" ... Nous avons suivi ces instructions à la lettre et c'est ainsi que nous avons rejoint notre famille suisse préférée ;) dans le petit jardin d'où je vous écris. "Camping" officieux à peine signalé par un triangle peint en blanc sur le portail bleu foncé. Pour entrer nous devons déplacer les étals de deux marchands de jouets de pacotille, "made in China" ... nous n'avons jamais été aussi près de la "China" en question ... Arrière-cour engazonnée, havre de verdure dans cette agglomération à l'air suffocant. Les 300 roupies la nuit nous font halluciner (3 euros, certes, mais presque 2 fois le prix de certaines chambres d'hôtel ...), surtout au vu des services offerts : ni eau ni électricité ...

... ni eau ni électricité ...

   Mais nous réalisons vite que nous sommes logés à la même enseigne que le million d'habitants de la capitale népalaise : si les canalisations sont encore là, l'eau courante appartient au passé ... complètement abérant quand on sait que la ville est lovée dans une vallée au pied des plus hauts massifs montagneux du Monde, à une centaine de kilomètres à vol d'oiseau de l'Everest. Les neiges éternelles sont si proches, et le manque d'eau est plus criant que dans certains bleds du Sahara ! Alors bien sûr les mieux lotis et les commerces se font livrer quelques tonnes d'eau par "watertank", réservoir hissé sur un camion, tiré par un tuktuk motorisé ou par un riskshaw à pédales. Mais la livraison peut se faire attendre plusieurs jours ... Les gens font alors remplir des citernes haut perchées sur les toits des petits immeubles : il n'y a pas toujours d'électricité pour activer les pompes pouvant faire remonter l'eau ...
   Car l'électricité aussi manque. Le courant est aléatoire, quelques heures par-ci, quelques heures par-là. Pas plus de 6 par jour à ce qu'il paraît. Mais nous, de ce côté-là, nous sommes bien lotis : malgré ses défaillances la 4L assure bien comme centrale électrique ! En dehors du centre touristique (qui vit sur des groupes électrogènes), la nuit les rues sont noires, noires comme dans un four : la pollution occulte les lueurs du ciel et la plupart des foyers s'éclairent à la bougie ou se résignent à l'obscurité. Atmosphère très étrange.

Après-midi shopping à Thamel


   A Kathmandou il y a Thamel. Thamel c'est pour les touristes, rien que pour les touristes ... et ceux qui vivent du tourisme. Il y a des restaurants et des hôtels, des hôtels et des restaurants, des boutiques de matériel de trekking et d'autres d'artisanat plus ou moins pittoresque, et puis celles de souvenirs, de cartes postales et de bouquins pour anglophones, et puis celles de vêtements un peu originaux et colorés. Les rues sont étroites, les petits immeubles croquignolets, tout droit envoyés du Moyen-âge dans la pollution atmosphérique de l'aire moderne. Il y a un petit quelque chose du quartier St Michel à Paris, tellement joli que sclérosé par la jungle du business touristique. Dans les restos ce sont des prix exhorbitants (pour ici) +10% de service +23% de TVA ; dans la rue ce sont des types qui proposent à Clément tous les 20 mètres toute la gamme possible des drogues ; dans les boutiques ce sont des marchandages épuisants et excédants. Car à Thamel il y a ce dont les touristes ont envie ou besoin. Et les commerçants le savent et les touristes, même voyageurs au long court, s'y rendent.
   Nous nous cherchons de quoi compléter à bon prix notre panoplie de randonneurs.  Mais, croyez-nous, les économies se méritent, et le marchandage nécessaire (car les vendeurs nous croient tombés de la dernière pluie) nous épuise. Il faut voir avec quel applomb les uns et les autres vendent des contrefaçons "The North Face", "Millet" ou je ne sais quelle autre marque en t'expliquant bien qu'il existe des degrés de qualité entre les différentes copies ! Il y a des zips qui ne zippent qu'une fois, des pantalons et des vestes extrèmement mal coupées, et puis d'autres trucs qui tiennent la route. Bref, ça demande du temps, de la patience ... et un certain amour du shopping. Clément est trop grand, trop mince, sans même parler des pieds, pour lui c'est peine perdue !

"Le meilleur steak de ma vie !"

   Pour nous consoler d'un tel après-midi de shopping (dont on sort bredouilles ou presque) nous cherchons une bonne adresse où dîner et nous tentons notre chance du côté du K-To Steakhouse. Il faut dire que, de la viande rouge, on n'en a pas mangé depuis notre départ de France. On en a souvent rêvé, mais, en arrivant au Népal où on pouvait de nouveau en trouver (viande de yak ou de boeuf), on ne s'est même pas jetés dessus, trop peu confiants dans la qualité du résultat pour y mettre le prix, et surtout trop curieux de goûter à toute la variété des plats (sans riz et sans épices !!!) proposés.

   Nepal Kathmandou Thamel K-To-Steakhouse (2)Mais ce soir-là, nous avions besoin d'un petit réconfort. On se faufile dans les escaliers enmoquettés, sentant le traquenard à touriste gourmand et naïf, méfiants. Pièce sombre au plafonds bas, atmosphère mi-salon mi-pub, clientèle exclusivement étrangère. Mais ça sent bon le jus de viande grillée et les assiettes des voisins nous font monter l'eau à la bouche. Lorsque vient notre tour d'être servis nous savourons la chair chaude, saignante,fondante et grillée de toutes nos papilles. Un délice ! Un régal ! Clément ose à peine se l'avouer : "le meilleur steak de ma vie " ... et je crois qu'il n'a pas tort !!! Le boeuf charolais et argentin viennent d'être battus plate couture dans le crépitement du beurre maître d'hôtel sur la plaque de fonte qui nous sert d'assiette ! Bref nous sommes très loin d'être déçus et nous pensons déjà à y revenir ! Quant à ceux qui auraient peur que l'on tourne végétariens, il n'y a aucun risque ! Mais nous sommes de plus en plus convaincus que se priver quelques jours ou semaines de mauvaises viandes pour pouvoir mieux apprécier la quintessence de la chair saignante les jours de fête est un chemin intéressant à suivre ...

Swayambhunath, la colline aux drapeaux de prière

  
Nepal Kathmandou Swayambhnath (15)Depuis dimanche dernier nous sommes installés au pied de la colline de Swayambhunath veillée à chacune de ses extrémités est et ouest par un bouddha doré flanqué de deux disciples. Cette colline c'est une pinède au milieu de la ville, petit poumon vert cherchant à se hisser au dessus de la pollution.

   Le matin après notre arrivée nous décidons d'y monter voir : parfum d'aiguilles de pins, des singes un peu partout, tranquilles, des touristes étrangers et népalais, des réfugiés tibétains et des pélerins. On y croise aussi notre premier serpent, long (1 bon mètre !) et jaune, menaçant. Et partout ces drapeaux de prière, blanc, jaune, rouge, vert, bleu, qui flottent au vent par guirlandes entières, accrochées aux cîmes des arbres, reliées à des mâts, convergeant vers le faît des stupas bouddhiques.

   Nepal Kathmandou Swayambhnath (26)C'est tellement beau tous ces bouts de tissus colorés battant au vent, on est sous le charme de ce flottement festif, gagnés par leur légèreté. "Clic, clic, clic" : on prend des photos à tout va ! Idem pour les rangées de moulins à prière de cuivre. Les images sont parfaites. Et pourtant on a l'impression de passer à côté. Comme dans les temples hindous  (et beaucoup plus que dans les mosquées, plus proches je crois de nos églises) notre approche reste essentiellement esthétique : c'est harmonieux, ingénieux, créatif, humble, osé ou tout simplement beau sans que l'on sache pourquoi. Cette approche nous satisfait, nous enthousiasme ou nous émeut, mais si l'on prend le temps d'y réfléchir un tout petit peu, ou tout simplement si l'on surprend la ferveur des gens qui viennent là se recueillir, prier ou communier, tourner les moulins ou réciter leurs litanies, porter des fleurs ou allumer des bâtonnets d'encens,on se rend compte que notre regard, notre présence ici est très superficielle, que l'on passe à côté du sens profond de tout cela.  Sous le charme mais complètement à côté de la plaque, et ce malgré nos efforts de compréhension, des discussions et la lecture des divers textes explicatifs Nepal Kathmandou Swayambhnath (29)sur l'origine des croyances et les pratiques religieuses.
   Sur les chemins et par les ruelles pavées de la
colline de Swayambhunath, on se repaît de beauté et de calme, on s'amuse des occupations des singes. Du côté de la stupa principale, c'est un peu le quartier de Montmartre autour du Sacré-Coeur, tant il y a d'échoppes de souvenirs et de tableaux représentant les vues pittorsques de Kathmandou et sa région ; il y a même les longs escaliers permettant de redescendre dans la "vraie ville"! Ruelles pavées, colombages et balcons de bois, petit village médiéval le coeur battant au rythme des visiteurs.  

Nepal Kathmandou Swayambhnath (27)

Nepal Kathmandou Swayambhnath (34)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Soirée ciné avec les "Angaléo"

   C'est à Kathmandou que nous avons rencontré les "Angaléo", une autre famille sur les routes du Monde, belge cette fois. Catherine et Nicolas se balladent avec leurs trois garçons (Anatole, Gabin et Léonor)  et ... leur cinéma dans un ... très petit camion (dans lequel on pourrait faire tenir 3 ou 4 4L comme la nôtre !). Ce sont des amis des "Six en route" qui sont en train de préparer avec eux leur (très prise-de-tête et onéreuse) traversée de la Chine. Du coup ce soir c'est soirée ciné, dans le parc d'un orphelinat de Kathmandou (du côté de Naxal). Nous avons le plaisir de retrouver Baloo, Bagheera et Mowgli dans la version anglaise du Livre de la Jungle, en compagnie d'une prairie de petits népalais de tout âges ! Depuis le temps qu'on en parlait ! C'est que les images de Walt Disney trouvent un nouvel échos en nous depuis notre traversée de l'Inde, telle l'image familière de la petite fille aux longues nattes noires portant sur sa tête une jarre débordante d'eau ...

Bricolage - dans les entrailles de la 4L


    Nous profitons de notre séjour dans la grande ville pour -courageusement- bricoler un peu la voiture. Le radiateur souffrant de fuites (depuis au moins l'Iran) nous avons trouvé un petit boui-boui où on a pu nous le réparer façon "maison", à la népalaise : après avoir arraché une partie des ailettes, nettoyage à l'acide avant d'appliquer à la truelle un genre de glue. Résultat après deux petites heures de boulot : ça fait vraiment pas propre, même carrément sagouin, mais ça fuit plus ! Le tout pour 4,50 euros. Espérons que ça tienne la route ! Du coup, lé radiateur étant démonté, on a pu purger le circuit de refroidissement et mettre un liquide tout neuf.
    On a sauté sur l'occasion pour démonter la plaque de protection (qui était alors plus accesible) et faire, par nous-mêmes, dans notre petit jardin aux papillons, une vidange dans les règles. Il faut dire qu'en Iran, lors de la dernière vidange (du côté de Persepolis) ils nous avaient aspiré l'huile par le trou de la jauge, sans se soucier de la limaille qui restait au fond, ce qui n'est guère catholique en terme de mécanique ...
   Clément a par ailleurs resserré le bouchon de vidange de la boîte de vitesse d'un bon quart de tour : c'est vous dire si les vibrations sont avec nous !!!
    Nous avons aussi prospecté pour un plus grand ventilateur de radiateur (dans l'idée de permettre à la voiture de se refroidir plus rapidement loin des frimas du climat français) mais nous avons laissé tombé au vu du peu d'enthousiasme et d'esprit commerçant des différents garages consultés.

Visa pakistanais

    Mais au fait j'y pense : nous ne vous avons pas dit le pourquoi de notre visite à Kathmandou. Nous avons fait un détour par ici avant notre randonnée sur le tour des Annapurnas pour venir se renseigner sur la possibilité de déposer ici une demande de visa pour le Pakistan. On avait entendu parler de 1 mois et demi puis on nous avait dit au téléphone 60 jours minimum d'instruction du dossier, donc mieux valait s'y prendre à l'avance. Pourquoi le visa pakistanais ? Et bien parce qu'il nous faut commencer à songer au retour, du moins à la paperasse nécessaire au retour. Pourquoi s'en occuper au Népal ? Et bien parce que l'Ambassade du Pakistan en Inde exige un document d'authentification de passeport que l'Ambassade de France à Delhi refuse de procurer à ses ressorissants(d'après les différentes expériences que l'on nous a raconté) et qu'ils sont très butés sur ce point. Au Népal (le seul autre pays que nous fréquenterons avant de prendre le chemin du "retour") l'Ambassade de France refuserait aussi de fournir ce document d'authentification mais l'Ambassade Pakistanaise ayant assimilé le cul-de-sac dans lequel les voyageurs se retrouvaient, n'exige maintenant plus cette authenfication ... Ce qui nous simplifie donc la vie !

    Nous nous sommes donc rendus à l'Ambassade pakistanaise mardi matin, le 6 avril. En échange de 5 photos d'identité (que vont-ils en foutre ???) et de 4 pages de renseignements assez indiscrets (la profession de nos frères et soeurs, notre standing de vie et nos activités de loisir...) la jeune femme nous a affirmé que notre dossier serait traité en un minimum de ... 60 jours ... et ce sans la garantie d'un résultat positif ... Il semblerait que le délai soit une mesure disuasive plus qu'une durée nécessaire au traitement effectif des données (Il y a mois ce visa s'obtenait ici en 3 jours ...) On s'est dit qu'on ne perdait cependant rien à déposer le dossier vu que les 30 $ de frais et notre passeport n'entraient en jeu que dans la phase terminale du processus. Au pire, si on n'est plus au Népal, la paperasse sera perdue, et il nous restera comme alternative d'avoir recours à une agence privée pour s'en occuper en France. On verra bien !

Samedi 10 avril - toujours au camping

Nepal Kathmandou Swayambhnath (3)

 

Nepal Kathmandou Swayambhnath (5)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 Notre rue

 

 

    Les jours ont passé, et de visa en vidange, nous n'avons guère bougé. Toujours au pied de Swayambhunath, quelques singes évoluent sur le muret entourant le jardin, et les habitants du petit immeuble qui nous sépare de la rue s'amusent à nous regarder depuis leur terrasse nous livrer à des activités saugrenues : enfants jouant au hula-hoop (cerceau) ou à la poupée, nous bouquinant à l'ombre, bricolant sous la voiture, nous brossant les dents ou pianotant sur l'ordinateur, ou discutant dans la nuit jusqu'à pas d'heures. Nous prenons goût aux raviolis tibétains, préparés par le resto d'à côté. On a fini par découvrir que les cuistots se contentaient de cuire à la vapeur les "momos" surgelés et sûrement importés de Chine ... Enfin c'est très bon alors on en profite sans arrière pensée ou presque sur la satanée chaîne du froid.
   Question santé, il faut dire que nous ne sommes pas insensibles à la pollution de l'air. Tous les soirs nos narines ressemblent à des conduits de cheminée, noirs de suie ! Ca a fini par me déglinguer un peu la gorge, et puis c'est guère agréable en général de respirer un air comme ça. Il est épais, chargé de poussière et de cendres en suspension, il fait suffoquer. Une bonne partie des népalais évoluent dans ce "smog" avec, tiré entre leurs deux oreilles, un masque de tissu protégeant leur nez et leur bouche, à la mode "grippe A 2009". Nous sommes tentés de suivre leur exemple.
   C'est pollué et pourtant, même en pleine ville, on voit bien plus d'insectes que par chez nous : abeilles, coccinelles, chenilles et papillons de toutes les couleurs n'ont pas été exterminés par des années de pesticides.
   Quant à l'eau ... le seul cours d'eau qui traverse la ville du Nord au Sud, le Vishnumati, il ferait passer le Gange pour un bain non seulement de pureté mais aussi de propreté ! Des ponts qui l'enjambent, en apnée pour s'éviter toutes convulsions nauséeuses, on peut voir s'écouler doucement une eau visqueuse, couleur huile de vidange, en plus épais et plus sombre, entre des récifs non pas de rochers mais de déchets ... Ses rives ne sont elles que montagnes d'ordures ... en attente d'une mousson qui les chariera plus loin, plus bas. Nauséabond, dégoûtant, mais localisé le long de la rivière. Ailleurs les rues, si elles sont poussiéreuses, sont globalement plutôt propres. Nous rêvons d'une pluie qui redonnerait toute sa fraîcheur à l'ensemble.

   Aujourd'hui c'est samedi, le jour de congé. (Dimanche c'est déjà le premier jour de la semaine de travail). Après un déjeuner de momos nous allons faire un tour sur internet pour vous donner des nouvelles et ensuite prendre le temps d'aller découvrir de nouveaux recoins de la ville. On vous racontera ça la prochaine fois !

 

PS : En fait on n'est pas allés en ville ... ma mamie Yvette (de Léonore) est au plus mal et nous sommes restés accrochés aux nouvelles tout l'après-midi. Je suis en train d'envisager un rapatriement temporaire en France (avec Mondial Assistance).

Publié dans Népal

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P
<br /> <br /> Je vous souhaite une bonne réacclimatation. Déjà je suis impatiente de vous lire...En tout cas je voulais juste dire que j'ai été de tout coeur avec vous  et particulièrement Léo pour le<br /> décés de sa mamie.Bisous. On attend les photos de cet Himalaya mythique!!!!Isabelle<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
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K
<br /> <br /> Coucou les p'tits loups!!!! J'espère que le redémarrage au Népal sera fascinant, d'un autre côté qui ne serait pas fasciné par les monts de l'Himalaya.... Je baves, pardon!<br /> <br /> <br /> En attendant je pense déjà à votre retour et comme je l'ai dit à Clém, je suis sûre qu'avec la qualité de votre écriture vous pourrez publier un carnet de voyage.<br /> <br /> <br /> Voici le site d'un editeur qui publie de nombreux récits de route fait par des professionnels (genre anthropologues........) ou par des particuliers ayant une belle prose ou un beau coup de<br /> crayon. Avec vos photos vous pourriez réellement faire de ce projet une réalité!!!!! Voici le lien du site:<br /> <br /> <br /> http://www.editions-sepia.com/catalog/adresse.php?osCsid=686de3693ddc0ce73b272663088bff1f<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Bon mes chatons, j'ai hâte de vous revoir et qu'on puisse partager nos expériences incroyables!!!! En tous cas merci clem pour tes conseils on est en train de chercher un van ou un 4x4<br /> amélioré!!!!<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Gros gros bisous à tous les deux et Hasta la vista babies!!!!!<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
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H
<br /> <br /> Namaste,  les messagers pigeons voyageurs! Je reconnais quelques endroits et une atmosphère bien connus. Je n'ai pas vu d'adresse mail perso sur votre site. je peux vous donner une <br /> adresse d'un jeune guide très sympa qui parle français si vous en aavez besoin. Mais je suppose qu'il est déjà très facile de rencontrer des gens pour vous la bas.<br /> <br /> <br /> Ramesh, mon filleul,  est maintenant dans sa famille à Pokhara à quelques heures de KM mais je ne connais tout de suite pas exactement où il réside. Ca aurait été sympa de le<br /> rencontrer. Pokhara est une très jolie ville au pied du toit du monde (vue exceptionnelle et départ des trecks). Y êtes vous allés? Bises. Hervé  <br /> <br /> <br /> <br />
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A
<br /> <br /> Ramener des raviolis en France, il faut qu'on goute ca :-) Enfin je crois que c'est la meme chose que mange les Russes mais avec un nom différent : Pilmini (importer de Chine aussi...). Faites<br /> nous plaisir et rester un max de temps en vacances encore pour continuer à nous faire profiter de vos tribulations.<br /> <br /> <br /> Amitié<br /> <br /> <br /> Alex<br /> <br /> <br /> <br />
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D
<br /> <br /> Avec curiosité,je suis vos péripéties et vos aventures.Interessantes.Bonne continuation et félicitations de Mémé Denise à MikaËL et Sylvain<br /> <br /> <br /> <br />
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